"Bienvenue" au nouveau secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances

La FSU-Finances demande à Benjamin Griveaux, d’être fidèle à ses écrits en prenant la défense des plus faibles et en créant beaucoup d’emplois à la DGFIP, et dans les autres directions (Douane, CCRF...).

En effet, dans son livre intitulé « Salauds de pauvres », paru en 2012 et sous-titré : "Pour en finir avec le choix de la pauvreté", il considérait que la nouvelle cible de la droite française, après les étrangers, était désormais les pauvres.
Il écrivait que les dépenses de prestations sociales (versées aux personnes qui ont contribué par des cotisations) représentaient 30 % du PIB, et celles des aides sociales (sans contribution) : le RSA, l’allocation personnalisée d’autonomie versée aux personnes âgées dépendantes et les compléments d’aide sociale pour prendre en charge les séjours en maison de retraite représentaient 1 % du PIB.

Il évaluait aussi à 0,5 % la fraude sociale et précisait que le RSA activité (supprimé depuis) n’est demandé que par les 2/3 de ceux qui y ont droit.
Il mettait en balance les chiffres de la fraude sociale, avec ceux de la fraude fiscale (évasion et fausses déclarations de TVA) et regrettait que les services des impôts aient perdu beaucoup de postes, réduisant de ce fait les possibilités de contrôles, et se plaignait aussi de la réduction des effectifs d’inspecteurs du travail sous Sarkozy...
Monsieur le secrétaire d’Etat, vous avez désormais, les moyens de transformer vos écrits en actes.