Premières analyses de la gréve du 26 janvier à la DGFIP

La FSU-Finances constate qu’un agent de la DGFIP sur quatre était en grève.

Au vu des résultats affinés, plus de 30 % des agents C et B étaient en grève.
Le résultat par département est très divers mais on constate plus de 50% de grévistes dans les Pyrénées Orientales (60 ), dans les Hautes Pyrénées et l’Ariège.

Il faut souligner le taux important d’A+ dans certains départements : autour d’un sur trois dans les Pyrénées Orientales, la Sarthe, la Lozère, l’Ariège, la Mayenne, en Charente, et supérieur à 20% dans l’Aude, l’Eure et Loir et la Seine Maritime.


Le malaise vécu par les personnels et les cadres notamment dans les SIP pour pallier aux difficultés d’assurer un service public de proximité avec des moyens de plus en plus restreints est révélateur du mal dont est touchée notre direction.
Les actions des dirigeants visant à décourager le public en particulier les plus défavorisés à se déplacer dans les services pour régler leur problème, démontre le fossé entre la réalité et la fiction technocratique.
Combien de ces décideurs ont travaillé sur le terrain ? dans les services déconcentrés ?

Les décisions incompréhensibles prises par nos ministres concernant la gestion de la taxe d’habitation sont affligeantes et démontrent le peu de considération qu’ils ont des collègues chargés de gérer en direct les conséquences de l’incurie.
Enfin le problème des salaires n’est pas le moindre car en 17 ans la perte en valeur constante du point d’indice (le pouvoir d’achat) est édifiante.
En gros nous travaillons 12 mois par an mais ne nous sommes payés que l’équivalent de 10, en euros constants de l’année 2000.
Merci patron.